Archives de l’auteur : Virginie

Pochette ordinateur

Il y a quelques semaines mon amoureux m’a commandé une pochette pour son ordinateur de travail.

Pour réaliser ce type d’accessoire, privilégiez un tissu résistant pour l’extérieur, un coton doux pour l’intérieur et un molleton épais. Moi j’ai même doublé le mien car en le roulant il s’était aplati à certains endroits. Bien sur, plus le molleton est épais plus l’assemblage est difficile.

Je me suis inspirée de plusieurs modèles trouvés sur pinterest pour comprendre comment faire mais j’ai fait ma propre pochette. Coudre directement sur le molleton est difficile car le pied de la machine se prend dedans ainsi que l’agrippe qui fait avancer le tissu. Cousez doucement pour ne rien déchirer ou abimer. J’ai également appris à mes dépends que travailler sans tutoriel, pensant que l’on sait comment faire, n’est pas toujours une réussite. Il vaut mieux parfois vérifier et confirmer ce que l’on pensait plutôt que faire des erreurs. C’est ce qui m’est arrivé, une fois mes côté assemblés je me suis rendue compte que je ne pouvais pas retourner la doublure… du coup j’ai tout défais et je suis allée regarder un tutoriel détaillé pour comprendre mon erreur. 🙂

La double épaisseur a rendu la finition de la pochette difficile. Tout d’abord pour poser le biais pour la fermer, il était difficile d’être précis car la machine avait de la difficulté à faire avancer le tissu ou même à se positionner. Résultat ma couture n’était pas très droite et j’ai dû finir les coin à la main pour que le fini soit beau et qu’on ne voit plus aucun morceau de molleton. De même j’ai eu de la difficulté à faire la boutonnière. Avec du recul j’aurais enlevé une épaisseur à ces endroits pour faciliter la couture mais je le saurais pour la prochaine fois.

Au final le rendu est correcte et mon amoureux est content car son ordinateur est bien protégé! 😉

 

Première robe

Bonjour à tous,

J’ai mis un peu de temps à publier un nouveau projet car je me suis lancée dans un défi un peu plus complexe, fabriquer une robe. Bien sûr je ne me suis pas attaquée à un modèle avec ajustements et pinces mais un modèle simple avec des coutures exclusivement en lignes droites. J’ai trouvé le patron dans le livre «La couture en ligne droite» par Sato Watanabe chez les éditions de saxe.

C’est assez impressionnant de se lancer seul dans la confection d’un vêtement mais en étant patient et en prenant le temps de bien comprendre chaque étape ça ne peut que bien se passer. 😉 Et puis si vous êtes coincés il y a des centaines de tutoriels sur internet où vous êtes sûrs de trouver votre solution.

Dans un premier temps, essayez de respecter les conseils de tissu indiqués sur le patron, quand vous serez une experte vous pourrez vous lancer dans des expérimentations mais pour le moment on est là pour apprendre. Prévoyez une grande table pour faire vos tracés et vos découpes car la réalisation d’un vêtement demande beaucoup plus de tissu qu’un accessoire. Une amie m’a également conseillé de se mettre parfois par terre pour être très à l’aise. Assurez-vous que ce soit propre avant. 😉 Pour ce modèle je n’avais pas de patron à découper, on traçait directement sur le tissu comme ce sont des lignes droites. Il y avait juste son tour de hanches à mesurer pour adapter une longueur. Donc assez facile. Juste pensez à vérifier ces mesures avant d’acheter le tissu pour être sûr de prendre le bon métrage.

Une fois les morceaux coupés il faut suivre les étapes d’assemblage. L’avantage quand on prend des livres de coutures c’est que l’on apprend des techniques, par exemple j’ai appris comment plisser un tissu avec un élastique. Au lieu de mettre une bande élastique tout le long il suffit de remplacer la canette avec du fil élastique. En faisant des lignes droites tous les 1,5 cm sur la longueur du tissu, en le gardant bien tendu, à la fin il sera plissé. D’autres étapes étaient moins évidentes et ce sont mes cours de couture qui m’ont permis de les comprendre facilement. Mais si vous n’avez  pas eu cette chance, ne vous découragez pas et cherchez des réponses sur des forums de couture. J’ai également appris à utiliser de la dentelle et j’ai découvert qu’il en existait des extensibles. Ce fut le cas de celle que j’ai posé, je ne m’en suis pas rendu compte quand je l’ai acheté mais je l’ai rapidement compris quand j’ai voulu repasser un pli de couture et qu’elle a fondu… Et une température plus basse ne permettait pas de marquer le pli, du coup, j’a fait à l’oeil et forcé le pli en cousant, ce qui n’est pas la meilleure des techniques pour avoir un beau fini. Mais bon, je m’en suis sortie.

Une fois encore je me suis retrouvée confrontée au problèmes de surjeter les bords du tissu. J’ai voulu suivre les indications à la lettre mais avec du recule j’aurais prévu des marges de couture un peu plus grande pour faire des ourlets et nous éviter ce supplice à moi et ma machine. Bien sur certains côtés ne peuvent pas avoir d’ourlet et doivent être surjetés mais vous pouvez sauver du temps sur les autres.

Une fois l’assemblage réaliser arrive le temps de l’essayage. Le problème de ces modèles sans ajustements c’est que le rendu risque d’être moins réussi que sur la photo. Ce fut le cas pour moi, étant plus petite et ayant plus de poitrine que le mannequin, la robe ne tombait pas très bien et ressemblait plus à une chemise de nuit sur moi. Si ça vous arrive de nous démontez pas et cherchez des solutions, il y en a toujours. 😉 Dans mon cas j’ai raccourci de 20 cm la robe pour qu’elle m’arrive bien au-dessus du genoux et ainsi m’en faire une tunique. J’ai également ajouté des poches dans la couture des côtés pour donner de l’amplitude et un petit côté fashion. Je ne savais pas faire des poches mais j’ai trouvé un tutoriel sur internet et en fait ce n’est pas très compliqué.

Un petit coup de repassage et voilà, ma première robe-tunique était finie. Du coup ça m’a donné envie d’en faire d’autre pour l’été, je vous montre ça très bientôt!

Rangement mural

Au mois de décembre, une amie enceinte m’a lancé un défi : réaliser une rangement mural pour accrocher au dessus de sa table à langer. Challenge accepté.

Bon… je dois bien l’avouer ce fut plus compliqué que je ne le pensais.  Déjà parce que je me suis mis en tête qu’il fallait absolument que je fasse des poches à soufflet pour que le rendu soit plus joli et le maintient de la poche plus efficace. J’ai donc passé des heures à chercher des tutoriels sur internet et surtout à essayer de les comprendre. À force, j’ai fini par y arriver mais pour finalement me rendre compte que ça ne fonctionnait pas car on perdait beaucoup d’espace dans la poche. En effet, le soufflet ne s’ouvrait pas complètement comme je l’avais imaginé, du coup, il y avait une importante perte d’espace au milieu. Et forcément, je me suis rendue compte de cela une fois que j’avais réalisé toutes mes découpes. 🙂 Je me suis donc reportée à la technique que j’utilisais pour mes sacs avec fond. Ainsi, toute l’espace de la poche était disponible.

Mais j’ai rencontré d’autres défis au cours de cette réalisation. Comme surjeter avec une machine à coudre. Quand on a qu’une pièce à réaliser ça fonctionne mais quand on a 42 bords… la machine ne nous aime plus… Mais avec beaucoup de patience et des mots doux on y arrive.

Il a fallu également placer les poches sur le tissu. C’est là où on se rend compte qu’en couture l’approximation ne pardonne pas. J’avais des différences de plusieurs millimètres entre mes poches et j’ai mis beaucoup de temps à essayer que tout soit à distances égales. D’ailleurs, il ne faut pas négliger le nombre d’épingles lorsque que l’on place les poches car comme on coud directement sur le dessus de la poche, la couture aplatie le tissu et c’est là où on peut avoir des décalages importants. Et ça arrive aussi en en mettant beaucoup! 😉 Il faut juste être vigilant, patient et ingénieux. Et surtout forcer le tissu à bien rentrer dans le plie fait en amont.

La dernière découverte que j’ai faite est la pause d’oeillets. Bon ce n’est pas si terrible, même si cela nécessite l’utilisation d’un marteau et que vos voisins ne vont pas trop vous aimer si vous vivez dans un appartement. Faites juste attention ne pas les placer trop près du bord car ce ne sera pas joli, ni trop loin car sinon le bord risque de plier.

Bon, il est clair que je trouverai toujours des défauts à cette réalisation car c’est moi qui l’ai faite mais les futurs parents semblent contents, alors moi aussi! Vivement maintenant que leur petite merveille arrive!!! 😀

 

Sac à lunch

Je cherchais une idée originale de cadeau pour la Saint-Valentin. Je ne suis pas vraiment une adepte de cette fête mais toutes les raisons sont bonnes pour s’offrir quelque chose. Je voulais quelque chose d’utile dont mon amoureux pourrait se servir souvent, c’est là que j’ai eu l’idée d’un sac à lunch. J’ai cherché un tutoriel sur mon outil préféré : Pinterest. 🙂 Et voici celui dont je me suis inspirée : http://www.purlbee.com/2014/09/14/button-lunch-bags/ (oui oui, je parle aussi anglais!)

La première règle avant de faire un sac à lunch est de vérifier la taille des boîtes que l’on va mettre dedans et s’assurer que le fond du sac quand il est à plat est assez grand pour les contenir. Penser aussi qu’il y a les marges de couture donc prévoyez une marge entre 3 et 4 cm, selon la taille de vos marges. Il y a également un travaille de plis repassés, si vous souhaiter que le sac garde la forme des plis même quand il est rempli il faudra donc prévoir une marge 5cm de chaque côté en plus des marches de couture. Mais tension, plus le sac est grand, plus maintient est difficile à obtenir, surtout vide. D’ailleurs prévoyez un tissu assez rigide comme du jean ou de la toile. Pour celui que j’ai réalisé j’ai pris un tissu assez souple mais que je trouvais vraiment joli, résultat le sac ne peux pas tenir la forme debout quand il est vide. Mais bon… il est beau pareil! 😉 Vous pouvez également vous amusez à jouer sur des contrastes de couleurs avec le biais, ça donne un petit plus au sac! En tout cas, mon amoureux était vraiment content et il l’utilise tous les jours! Alors, à vos machines!!!!

Signature

Depuis quelque temps je me disais que ce serait sympa si je signais ce que je faisais mais je ne savais pas trop comment. Broder un coquelicot n’est pas vraiment aisé, j’ai même pensé à changer de nom pour faire une étoile mais les tests n’étaient pas plus concluant. Un jour j’ai justement cette discussion avec une amie  designer et elle me dit de simplifier, de chercher un bouton en forme de coquelicot ou juste de faire un point rouge. Je me suis donc orienté dans cette voie et j’ai fini par trouver, un tout petit rond de feutrine rouge que je couds avec un fil noir dans son centre, ça donne la corne d’un coquelicot. Cette semaine j’ai réalisé deux sacs pour des amies, elles ont été es première à l’avoir!

Atelier doudous

Ce week-end j’étais l’organisatrice, avec une autre amie, d’un baby shower. N’étant pas des spécialistes dans ce domaine nous avons essayé d’en faire un événement rigolo et ludique. Nous avons donc créer des ateliers et parmi ceux-ci j’ai bien évidemment installé une atelier couture. L’objectif était de créer des doudous en les cousant à la main. J’ai donc créer des  formes assez simple pour qu’on puisse suivre le contour avec un point arrière, le plus résistant quand on coud à la main. Mais surtout l’objectif était de s’amuser et de pourvoir papoter en même temps. Bien que toutes les personnes présentes n’ont pas eu envie d’y participer car la couture souvent impressionne, celles qui se sont prêtées au jeu ont fait un travail remarquable. C’est la futur maman qui était contente! 😉

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Étuis à lunette

Un soir je cherchais une idée de cadeau amusante pour un ami, c’est plus difficile de concevoir un accessoire en tissu pour les hommes. En interrogeant sa moitié, elle m’a informé qu’il avait perdu son étui de lunettes, le challenge était lancé. Je dois avouer que j’ai cherché un tutoriel pour le réaliser mais malgré ça, une grande partie c’est faite à l’aveugle, notamment au niveau des dimensions et de l’assemblage. Mais je suis assez satisfaite du résultat et mon ami était content, c’est le principal!

Décorations de Noël

Cette année c’était la première fois que je faisais un sapin de Noël chez moi, je voulais prendre le temps de le décorer, de trouver une belle idée. J’ai donc décider de fabriquer des décoration en tissus. J’ai réfléchis aux symboles de cette fête et j’ai fabriqué des étoiles, des sapins, des boules et des sucre d’orge. J’ai également fabriqué deux guirlandes avec un biais rouge et des ronds mais le couleur détonnais trop dans le sapin, je les ai donc mis en décoration autour du sapin. Encore une fois c’est une belle façon pour utiliser les chutes de tissus. Avec quelques guirlandes lumineuses, des guirlandes de pompons et quelques boules en papier, le rendu était super.

La sacoche

J’ai toujours aimé les sacoches, du coup je me suis lancée à en créer une toute simple. Le plus compliqué a été de trouver un moyen de mettre un grand rabat en une seule pièce avec le dos, tout en incluant une doublure. C’était un bel exercice de visualisation à faire. Mais si le rendu n’est pas très original elle est réussie. La encore j’ai ajouté une lanière ajustable avec un noeud pour la mettre soit en besace soit en sac à main.

Sac cube

Poussons l’idée d’un sac encore plus loin et surtout sa conception. Mon objectif était de trouver un moyen de fabriquer un sac avec un procédé simplifié au moment du tracé. J’ai donc essayé de faire un sac en utilisant le même carré. Je dois avouer que je ne savais pas trop vers quoi j’allais. Les tissus que j’avais choisi étaient très souple, j’étais un peu inquiète du rendu final. Une fois encore je l’ai fait réversible pour venir jouer avec dues style en fonction des envies. J’ai fait une lanière ajustable avec un noeud pour jouer encore une fois sur deux rendus en fonction des envies : sac à main ou sac en bandoulière. J’ai essayé une finition avec un bouton et le rendu est vraiment original. Quand on le porte se l’approche d’un sac banane.